À la suite du tirage au sort des Championnats d’Europe 2026, qui se déroulent cette semaine dans la capitale géorgienne, Tbilissi, une conférence de presse a été organisée pour permettre aux médias de rencontrer les entraîneurs de délégation, les athlètes, les responsables de l’EJU et le personnel de la Fédération géorgienne de judo.
Sur le panel se trouvaient le président de l’EJU, Dr Laszlo Toth, le président de la Fédération géorgienne de judo, M. Levan Nozadze, l’entraîneur en chef géorgien, M. Lasha Gujejiani, l’entraîneur en chef néerlandais, M. Mark Van Der Ham, la judokate tchèque et double championne d’Europe Renata Zachova, ainsi que le médaillé européen espagnol David Garcia Thorne.
Le Dr Toth a souligné que le travail d’équipe à travers l’Europe a été et continue d’être essentiel pour élaborer des stratégies autour du développement du judo sur le continent. La collaboration entre athlètes, entraîneurs et arbitres est la force de l’EJU, surtout que les arbitres européens dominent le circuit mondial en matière de niveau d’arbitrage.
Il a ensuite célébré les statistiques tirées des données d’entrée des délégations pour ces championnats d’Europe, se réjouissant de la participation de 8 champions olympiques, 33 médaillés olympiques, 21 champions du monde et pas moins de 34 champions d’Europe. Le Dr Toth a déclaré : « Pour les pays hôtes des championnats d’Europe, c’est comme une fusée pour les résultats de la nation hôte. »
M. Gujejiani a parlé de la motivation que cet événement a apportée aux athlètes géorgiens, ce qui illustre parfaitement les propos du Dr Toth. M. Gujejiani a révélé : « Tous les athlètes géorgiens veulent gagner ici chez eux, et donc leur effort serait présent même sans que les entraîneurs les poussent. » Tel est l’impact d’un événement à domicile !

Mark Van Der Ham, entraîneur en chef des Pays-Bas, qui prendra le relais de l’organisation l’année prochaine, a ajouté : « J’ai beaucoup appris de mes récents rôles dans différents pays, et la culture joue un grand rôle dans ce que nous faisons, par exemple. Même dans l’éducation, les choses sont différentes et cela nous aidera tous si nous pouvons comprendre cela. » La Géorgie est connue pour sa culture passionnée et inclusive qui célèbre chaque victoire et chaque marque d’excellence.
Van Der Ham a poursuivi : « Malgré notre [histoire des Pays-Bas] dans le sport, nous ne devons pas regarder en arrière maintenant, mais nous concentrer sur ce que nous pouvons accomplir ici et maintenant, avec les athlètes que nous avons et la préparation que nous avons réalisée. » Cette attitude aura sans doute un impact sur l’organisation du prochain championnat d’Europe, encourageant chacun dans chaque rôle à embrasser leur ‘présent’ et à donner le meilleur d’eux-mêmes lorsque le moment sera venu.

La présentation du Dr Toth a approfondi les idées, notant que d’un point de vue culturel et sportif, les différences peuvent être notre force, la diversité et la collaboration nos clés. L’ouverture aide chacun à mieux comprendre le monde du judo et le monde lui-même.
Renata Zachova a ensuite été interrogée pour savoir si elle sent qu’il y a une cible sur son dos après avoir remporté les deux derniers championnats continentaux, mais sa réponse était claire : « Il n’y a pas de cible car chaque jour est un nouveau jour, » soutenant ainsi la philosophie de Van Der Ham. « L’année dernière, j’ai affronté une championne du monde, mais elle n’a pas remporté ce titre le jour de mon championnat d’Europe, mais un jour qui est venu avant. Chaque nouveau jour offre une nouvelle possibilité. »
Cela a clairement été un thème clé de la conférence de presse, un thème qui entourera les performances de nombreux athlètes présents à Tbilissi, notamment pour les membres de la nouvelle équipe géorgienne. Tbilissi est prête, l’équipe géorgienne est prête. Et vous ?




